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Pierre GAREL
garelpierre@yahoo.fr
tel. 78 80 45 06
01 BP 1478 Ouagadougou 01 BURKINA FASO
Né à Strasbourg en 1966
Vit et travaille à Ouagadougou
formation :
1985 - Baccalauréat A3 (Lettres-Arts), Lyon
1989 - Maîtrise d’Arts Plastiques - Université Aix-Marseille
1992 - Diplomé de l’école des beaux-Arts de Toulouse (DNSEP)
1996 - Certifié en Arts Plastiques
principales expositions personnelles :
1992 - Pernod mécénat, Cité des vins et spiritueux, Bordeaux
1994 - « Instants, etc...” » Galerie BBB, Toulouse
1999 - « Surfaces qui attendent” Galerie zone de Confusion, Lille
2001 - « Au Burkina retrouver des yeux » La Malterie, Lille
2002 - « Partir, un peu », CCF de Ouagadougou
2003 - « Comment s’en aller (peintures) » Espace Gondwana, Ouagadougou
principales expositions collectives :
1989 - « paravents » Atelier Vis-à-Vis, Marseille
1992 - « 5 artistes en résidence » maison d’Art Contemporain, Laguépie
1993 - « Jeune peinture » Grand Palais, Paris
(également en 1994, 1995, et 1999 à l’Espace Eiffel-Branly)
1994 - « Visions 94 » Espace Bonnefoy, Toulouse
1995 - « Europäische Künstler » Institut Français, Stuttgart - RFA
- « Les curieux » ateliers collectifs, Toulouse
1996 - « Le piano dans l’œuf », Garel/Lerebourg, La Malterie, lille
1997 - « Et pourtant elle tourne, et vice versa », Espace Bonnefoy, Toulouse
1998 - « Attitudes Nord », Galerie Friche belle de mai, Marseille
- « Nature, Architecture, Structure » Villa Eksternest, Roselare - Belgique
1999 - Collective” Atelier-Galerie de l’ARIAP, Lille
- « Trio » Brunet/Deville/Garel, Château de Servières, marseille
2000 - « Garel et Caf » Galerie FTC, Dunkerque
2001 - « Art in Action » , atelier collectif , Accra
2004 - « Nos mécanisations mentales » Garel/Nikiéma, CCF de Ouagadougou
démarche artistique :
Son travail mixte de peintures, photos et installations intègre
souvent la cartographie, des objets et des papiers récupérés, articulés
autour de champs chromatiques lumineux qui égarent le regard. Il traite
ainsi du déplacement, de l’errance, de passages fugitifs dans des
villes encore inconnues, de l’attente sous un soleil aveuglant… le
jaune est sa couleur récurrente : énergie, chaleur et aussi fragilité,
fugacité. Au Burkina Faso, de par ses rencontres, sa démarche s’est
orientée sur le désir des gens - et la difficulté ! - de partir, et sur
l’obsession du véhicule. Car ici, on voyage d’abord dans sa tête.
Intrigué depuis longtemps par la fragmentation du visible des combine paintings de Robert Rauschenberg, l’art reste pour lui un lieu de méditation difficile, de recentrage et d’individuation
: un sentier initiatique à défricher, avec le spectateur. « Je voudrais
qu’on vive la peinture comme un territoire à découvrir et non comme
langage à décortiquer », aime-t-il suggérer.
(extrait de "Artistes Plasticiens de Ouagadougou", 2004)